La prise en compte de l’environnement dans la conception du projet

BD065777-1
Share on Facebook0Tweet about this on Twitter0Share on Google+0Email this to someonePrint this page

Center Parcs s’attache à promouvoir l’écologie dans ses valeurs mais surtout dans ses actes et auprès de ses clients. Dès 1999, soit trois ans après la création du label environnemental ISO 14 001, la marque obtenait cette certification pour l’ensemble de ses activités. Aujourd’hui, tout nouveau projet comme celui de Roybon fait l’objet d’un cahier des charges fixant les objectifs de performance environnementale avec une vigilance particulière portée aux enjeux de l’eau, de l’énergie et de la biodiversité.

 

Une architecture intégrée

La conception des bâtiments du projet de Roybon s’efforce de respecter les particularités du site et de son environnement.

Le lieu d’implantation et les matériaux des cottages sont choisis en fonction de critères environnementaux. La toiture est ajustée en fonction de l’orientation de chaque cottage, afin de limiter les risques de surchauffe intérieure et d’éviter le recours à la climatisation. L’étanchéité à l’air est garantie tant par le recours au bois qui limite les ponts thermiques que par le choix du vitrage. Concernant les équipements, les bâtiments centraux sont regroupés afin de favoriser la compacité du projet, de limiter son emprise au sol et de faire de la serre un espace tampon au cœur du zonage thermique. Un talus végétal diminuera leur exposition au vent en période hivernale.

Une conception visant les économies d’eau et d’énergie

Les bâtiments sont conçus en intégrant les prescriptions environnementales définies en amont et visant à optimiser leur performance énergétique et à réduire autant que possible les consommations d’eau potable.

Pour les cottages, visant la labellisation BBC, la ventilation par flux hygroréglable permet d’adapter les débits d’air en fonction de l’humidité des pièces (et réduire les besoins énergétiques du système de ventilation) et les thermostats permettent de réguler automatiquement le chauffage en fonction de la température et de l’occupation des lieux.

Pour les équipements collectifs (dont l’Aqua Mundo), qui sont les plus consommateurs en énergie, ceci se traduit par le recours à la ventilation naturelle plutôt que la climatisation ; par des systèmes de récupération de chaleur pour le préchauffage de l’air ou de l’eau, par le choix de matériaux performants thermiquement (par exemple, la couverture du Dôme est en Téflon quatre épaisseurs), ou encore par une utilisation et une gestion des sources lumineuses en fonction de l’éclairage naturel extérieur. Par ailleurs, l’énergie de l’air extrait des hottes de la cuisine sera utilisée pour préchauffer l’air entrant dans le bâtiment, les eaux usées des douches des vestiaires de l’espace aquatique serviront à préchauffer l’eau des douches et l’eau d’appoint des bassins). Des bassins-tampons permettront de stocker la nuit l’eau chauffée des bassins extérieurs. Enfin, un système de gestion centralisée du bâtiment permettra de maîtriser au mieux les consommations d’énergie pendant l’exploitation.

En ce qui concerne le recours aux énergies renouvelables, la dimension des équipements collectifs et la stabilité des besoins de chaleur les rendent particulièrement adaptés aux solutions de bois-énergie. Pour le Center Parcs de Moselle, ouvert en 2010, environ 90% des besoins de chaleur sont couverts par une chaufferie mixte bois-gaz. Un cahier des charges exigeant sera alors défini pour s’assurer de la proximité de la ressource. Le projet profitera également des zones de parking dénuées de couverture végétale pour implanter des installations photovoltaïques.

L’eau est au cœur des Domaines Center Parcs, dans l’exploitation bien sûr, mais également dans la conception. D’une part, le mode de collecte et de gestion des eaux de pluie à la source vise à éviter la concentration des flux et à favoriser l’infiltration par rapport au ruissellement pour alimenter les aquifères et pour respecter le cycle de l’eau. D’autre part, en régulant les débits d’eaux pluviales et en maîtrisant les risques de pollutions, le projet anticipe son impact sur l’hydraulique et sur la qualité des milieux récepteurs. Enfin, il optimise la consommation d’eau globale en généralisant les équipements hydro économes et en mettant en œuvre dès que possible (c’est-à-dire dès que cela est permis par les autorités sanitaires) des techniques permettant de recycler certaines eaux ou de valoriser les eaux de pluie pour couvrir les usages ne nécessitant pas une qualité d’eau potable. Par ailleurs, de nombreux sous-compteurs divisionnaires seront installés pour chaque usage afin d’assurer un suivi précis des consommations.

La démarche « Chantier vert » : limiter l’impact des travaux

La démarche « Chantier vert » permet d’appliquer l’impératif écologique dès la phase de construction du site. Ce « Chantier vert » se matérialise par une charte qui régit toutes les nuisances environnementales engendrées par les différentes activités liées au chantier. Un « Chantier vert » distingue trois cibles d’importance égale : les flux entrants du chantier (le choix des engins et des matériels), le chantier lui-même (les techniques de construction, la gestion des déchets…) et les flux sortants du chantier (l’évacuation des déchets, les nuisances vis-à-vis des riverains…).

La réduction des déchets à la source passe ainsi par le choix de cottages en pièces préfabriquées et en ossature bois : la rapidité du montage permet de limiter les nuisances sonores autant que les déchets de chantier.

Ce mode constructif de chantier sec permet de limiter considérablement les impacts des travaux : réduction des transports des matériaux, réduction des consommations en eaux, réduction des risques de pollutions des eaux et des sols,…

Les déchets résiduels inévitablement produits sont triés puis valorisés. L’exemple du Center Parcs de la Moselle a montré que la présence d’« hommes verts » (Responsables Assurance Qualité Environnement) tout au long du chantier permet de veiller au bon respect des prescriptions de la charte et de sensibiliser les entreprises au quotidien. L’exemple du Center Parcs de la Vienne laisse espérer une valorisation de plus de 90 % des déchets de chantier, fidèle aux objectifs ambitieux de la certification HQE (Haute Qualité Environnementale).

Pour garantir l’équilibre de la biodiversité, le chantier fait l’objet d’une gestion environnementale dynamique : au responsable Assurance Qualité Environnement, spécialement chargé de la mise en œuvre de la charte chantier vert au quotidien, s’ajoute la présence permanente d’un écologue, qui assurera la veille et saura prendre les décisions nécessaires et appropriées pour s’assurer du respect des engagements (adaptation des plannings opérationnels à la réalité écologique, intervention de sauvetage, comptes rendus et communications

Share on Facebook0Tweet about this on Twitter0Share on Google+0Email this to someonePrint this page

1 réaction